dimanche 8 février 2009

Calibration IV - Gestion du Drange II ter

3 ème cas de figure: le tirage a une gamme dont le blanc pur est plus haut que 0% et le noir le plus dense apparaît avant le 100%
Ce cas de figure arrive parfois si on utilise une même coloration pour plusieurs procédés. Le fait de changer de procédé modifie le temps d'exposition minimale. Si on recherche se temps on va se retrouver dans un cas de figure décrit dans les 2 messages précédents. Sinon on peut opérer de la manière suivante:
  1. Changer la coloration
    Il faut repérer sur la gamme de gris la première zone blanche et la première zone noire. On ouvre alors la gamme de gris colorée ou non dans notre logiciel de traitement de l'image. on creer alors une nouvelle gamme de couleur en passant en couleurs indexées.
    - Ouvrir le fichier de la gamme de gris
    - Passer l'image en négatif
    - mode>couleurs indexées
    - mode>table de couleurs
    On rentre alors les coordonnées de départ et d'arrivé pour obtenir le bon Dmin et Dmax. il faudra peut être ensuite modifié le gamma (voir la gestion du Drange I)



  2. Modifier la courbe
    Dans ce cas il suffit de régler les point de départ de la courbes pour qu'il commence et finissent au premier point blanc et au premier point noir du contact de notre gamme de gris.
  3. Modifier les niveaux
    Dans ce cas il suffit de régler les niveaux d'entré et de sortie pour qu'il commence et finissent au premier point blanc et au premier point noir du contact de notre gamme de gris.

mercredi 4 février 2009

Calibration IV - Gestion du Drange II bis

2 ème cas de figure: le tirage a une gamme de gris dont le blanc pur n' est pas à 0% et le 100% est bien place
Ce cas de figure nous offre 3 solutions
  1. Changer la coloration.
    Car si le blanc pur est présent avant les 0% c'est que la couleur que l'on a choisi bloque trop les U.V.. Un moyen simple est de faire la mesure de la première zone blanche sur notre gamme coloré, dans notre logiciel de traitement de l'image. On utilisera alors cette couleur comme couleur de la gamme, elle prendra donc la place du 0% sans pour autant changer celle du 100%. Il faudra imprimer un nouveau transparent puis le contacter et on se retrouvera dans le cas N°1.
    Dans cette exemple on obtient le 0% à 15% . La lecture des infos nous donne la couleur suivante RVB: 20-161-46. On remplace donc notre couleur de départ TSL:130-100-60 par cette nouvelle couleur.

  2. Modifier la courbe
    On peut appliquer une courbe à notre image qui commencera à 15% pour aller à 100%. Je précise que je parle ici d'une courbe appliquée sur un fichier positif en niveaux de gris.
  3. Modifier les niveaux
    Comme dans le premier cas il est aussi possible de modifier les niveaux. Cette fois ci au lieu de modifier le gamma on va modifier la densité du blanc pur en changeant le niveau de sortie. Il faudra attendre les annexes pour trouver les tableaux de conversions. Mais pour mon exemple je réduis le niveau à 218 équivalent du 15%

dimanche 1 février 2009

Calibration IV - Gestion du Drange

Il existe plusieurs méthodes pour gérer le contraste et adapter à l'écart de densité du négatif à celui du procédé. Ce la va prendre un certain temps mais il est préférable que je les présente toutes, car elles sont toutes assez proche mais s'adapte aux différents procédés alt.

Le principe de base de la création de courbes ou autres outils qui permet d'obtenir un négatif parfait pour un procédé suit toujours une même procédure:
  1. Impression d'une gamme de gris coloré (voir prochain message pour la coloration PS ou Gimp)
  2. Tirage de la gamme de gris, en exposant le temps minimum pré-défini
  3. Lecture des données et création d'une courbes ou autres changements de valeur
Dans tous les cas de figure les opérations de base pour l'analyse sont de:
  • Scanner la gamme de gris
  • Passer en niveau de gris (si ce n'est pas déjà fait)
  • Mettre à niveau en ajustant les extrêmes 0 et 100
  • ensuite on passe à la lecture
1er cas de figure: le tirage a une gamme de gris complète de 0 à 100
Dans ce cas il faut souvent vérifier la répartition de la gamme de gris (la dynamique), si le 50% et bien un gris moyen. On peut multiplier les points de vérifications pour adapter au mieux le négatif au procédé. Fig 1
Pour régler le niveau du gris moyen on va soit:
  1. Faire une courbe qui part de 0 et va jusqu'à 100% et on va modifier la valeur du 50% par la valeur qui correspond à 50% sur le tirage. Dans le cas de la fig.1: La valeur équivalente au gris moyen et 40% . On modifie alors la courbe en amenant le point 50% à 40% comme peut le voir sur la fig.2. Ainsi notre la densité du 50% sera correcte sur le prochain tirage de la gamme de gris et l'image aura retrouver sa dynamique. Fig.2
  2. On peut aussi utiliser les niveaux. Le plus simple et d'ouvrir un fichier de gamme de gris, puis on laisse le 0 à 0 et le 255 à 255 puis on fait varier la position du pointeur centrale pour que la valeur du 50% correspondent à 40%, ce qui correspond à un gamma de 1,37(Fig.3) . Il est bien sûr possible de noter toutes les correspondances entre valeur de Gamma et variation de la valeur du 50% (gris moyen). Vous trouverez dans les appendices de cette ebook.

Fig.3

Calibration III - La coloration

Il est temps de commencer à faire le calage qui nous permettra enfin de faire un tirage. plusieurs méthodes existent et seront présentées.

A partir de ce moment les paramètres suivants sont définis.
  1. Le modèle d'imprimante que l'on utilise, je conseille les modèles photographiques qui donneront les meilleurs qualités d'image.
  2. On utilisera un transparent de qualité des marques suivantes Pictorico, Agfa, Tecco ou Folex
  3. Le type de papier choisit dans les paramètres d'impression de l'imprimante
  4. Le procédé et le papier que l'on compte utiliser.
La coloration
Comme il est decrit dans le paragraphe précédent on expose la gamme de couleur de Mr Michael Koch-Schulte Le temps qui nous permet d'obtenir un noir maximum. on obtient un contact qui nous indique l'inactinisme des encres selon leur dosage.
fig1. exposition de la gamme agfa copyjet/Epson 7800 (Semiglossy)- tirage platine sur papier Cot 320 Expo 4min mélange (4fo+3Pd+1Pt+1K1%)
Pour choisir la tonalité on se limite à la zone intermédiaire entre les zone Non actinique Fig 2-A et Les zones actiniques B. Il est possible d'utilisait une coloration de la zone B Mais cela revient à utilise rplus d'encre que nécessaire et risquer d'être confroter à des pertes de définition et/ou des temps de séchage plus long
fig2. exposition de la gamme agfa copyjet/Epson 1290 (Glossy)- tirage platine sur papier Cot 320 Expo 2min New cyanotype(Ware)

Par exemple pour agfa copyjet/Epson 7800/ Platine palladium sur COT j'ai opté pour la coloration suivante TSL 130/100/60 (TSL: teinte/ saturation/luminosité).

Calibration II - encrage et coloration

Choix des paramètres imprimantes

Il faut maintenant définir le choix des paramètres imprimantes par rapport au transparent et au procédé. La méthode suivante est applicable à tous les modèles d'imprimantes. Pour les imprimantes grand format, il est plus facile de controler la quantité d'encre déposé et cela permet d'autres approches.

Pour choisir le support d'impression , on va tous d'abord chercher quel support nous propose une impression au plus haute définition de l'imprimante. Puis on va imprimer une gamme de couleur de Mr Michael Koch-Schulte avec ces différents paramètres.

Lors de l'impression il faudra prendre soin de pas modifier la taille du fichier et appliquer un effet miroir.

A chaque fin d'impression il faut prendre le temps d'observer le temps de séchage. Celui-ci ne sera pas le même sur l'ensemble de la gamme mais on notera le temps de séchage le plus long. Dans la méthode que nous suivons nous utiliserons les paramètres qui offrent le temps de séchage le plus rapide.

Le choix le la tonalité

Les gammes de couleurs enfin séchent, on contacte sur un feuille de papier sensibilisée pour choisir une tonalité inactinique au U.V.. On expose le temps défini précédemment par le test d'exposition minimum.

Aprés exposition, traitement du tirage et séchage il faut sélectionner les zones totalement blanches et parmi celles ci ( si il y en a) prendre un tonalité proche d'un point gris clair et non entourer par des points totalement blancs. Ce choix nous évitera d'avoir une courbe trop compressée.

Méthodologie avec un modèle offrant une gestion de l'encrage

Avec les modèles de traceur grand format il est possible de prendre n'importe quel configuration imprimante qui offre une qualité d'impression maximale. Après avoir choisi la tonalité on pratique un test similaire à celui pratiquer pour les imprimantes sans contrôle d'encrage. Pour cela on ouvre un fichier de gamme de gris sur laquelle on applique la tonalité selectionné et on imprime tous d'abord sans jouer sur le % d'encrage, puis si l'impression sort totalement sèche on ajoute de l'encre et si l'impression sort humide on baisse l'encrage. Le but est d'obtenir une impression dont seul le 100% sort légèrement humide.


samedi 31 janvier 2009

Préparation du calibrage

Avant toutes choses il faut commencer par calibrer sa chaine de travail:
  1. Définir le logiciel que l'on va utiliser pour la gestion des données numériques.
  2. Définir le transparent que l'on va utiliser. (ils n'ont pas tous la même capacité d'absorption , ni la même transparence au U.V.).
  3. Choisir l'imprimante et les paramétrages de celle ci.
  4. Définir le procédé pour lequel on va se caler.
Il y a plusieurs logiciels de traitement de l'image disponible sur le marché. Je décrirai les méthodes de travail et l'utilisation de 3 d'entre eux, Photoshop, photoshop element et Gimp.

Avec Photoshop et la version element, il faudra définir un espace de travail colorimétrique avant de commencer à travailler une image . On trouve en ligne le profil colorimétrique de Dan Burkholder. Pour régler ce paramètre il faut:

  • Lancer Photoshop
  • aller dans « édition »
  • choisir le menu « couleur »
  • ou sur PC faire « crtl+MAJ+k »

Le choix de se paramètre va permet d'avoir une bonne lecture de la gamme de gris qui servira à créer les courbes de correction. Ce n'est pas le seul réglage qui permet cela. Donc on peut travailler en utilisant d'autre espace de travail, mais il est important de toujours conserver le même espace de travail pour la réalisation des négatif numérique sinon les modifications de couleur et de contraste n'auront pas le même effet et ne sauront pas gérer de la même manière par l'imprimante.

Gimp n'offre pas ce type de contrôle donc cela élimine les risques d'erreurs.


Le transparent
La première étape du calibrage consiste à définir l'exposition minimum avec un transparent donné. pour cela il faut on va utiliser une feuille de papier sensibilisé et en couvrir la moitié avec une feuille de transparent. Ensuite on prend un morceau de carton opaque qui va nous permettre de faire des bandes tests.
On expose alors la feuille en découvrant à chaque fois une nouvelle zone vierge non exposé. Pour finir on développe,dépouille ou on clarifie l'image selon le procédé et on cherche la zone d'exposition qui nous permet d'obtenir un noir maximum sous le transparent. On aura alors défini le temps d'exposition de base pour ce procédé avec ce transparent.

vendredi 31 octobre 2008

Le matériel

Le matériel nécessaire pour la réalisation des négatifs numériques est assez simple. Il suffit d‘un ordinateur , d‘un logiciel de traitement de l‘image, d‘une imprimante Jet d‘encre et de transparent, d‘un appareil photographique numérique ou/et d‘un scanner.

L’ordinateur
: Quelque soit la marque il faut qu’il est des capacités suffisantes pour pouvoir gérer les fichiers les plus volumineux que vous comptez utilisez. L’utilisation de 2 écrans et d’une palette graphique facilite le travail de l’image. Mais ceci n’est pas le sujet de cet ebook et il existe d’autres livres et espaces sur le net spécialisés sur le sujet.

Le logiciel: A ma connaissance 3 logiciels permettent d’appliquer facilement des courbes et des colorations à des images Gimp et Photoshop(Adobe) et Photoshop element(Adobe). Je décrirai précisément les méthodes de travail avec ces 3 logiciels.

L’imprimante: Toutes les imprimantes jet d’encre peuvent être utilisés, mis à part si il y a des problèmes mécaniques liés à l’utilisation des transparents. Selon les encres il sera plus ou moins facile de réaliser des négatifs pour des procédés qui demandent de grande densité. Il est clair que les modèles professionnels sont plus économiques en consommable et aussi plus fiable. Mais ce n’est pas pour autant que les modèle d’entré de gamme ne sont pas utilisables. Par ailleurs il existe des systèmes d’alimentation en continu qui permettent de faire de économie et aussi d’utiliser des encres de meilleurs qualités. L’encre est un paramètre important de la réalisation du négatif numérique, son inactinisme va permettre d‘utiliser plus ou moins d’encre.

Pour l’instant beaucoup de personnes utilisent le matériel Epson pour réaliser les négatif numérique, mais il est possible de faire des négatif avec n'importe quels imprimantes jet d'encre. Il est vrai que la 3800 reste une bonne solution qualité/prix, mais il existe des solutions annexes comme la 1400 avec les encre K3 de Mr Cone. Mais les tests que j'ai pratiquer avec des traceur HP et Canon sont tres prometeurs.

En fait plus que l'imprimante c'est l'encre qui est importante. Selon sa qualité on va pouvoir gérer l'encrage plus finement. J'eclaircirai cette partie technique dans le chapitre sur la selection de la couleur.

Pour finir avec les imprimantes et l'encre il est aussi nécessaire de noter que certains modéles proposent un mode d'impression en NB de qualité, ou sont modifiables en imprimante NB de qualité. C'est une méthode de travail légèrement differente qui permet aussi des résultats de trés bonnes qualités.

Le Transparent: C’est le support qui à le plus évoluer ces dernières années et qui permet avec l’évolution des imprimantes et des encres d’obtenir des négatifs de très bonne qualité, comparable au négatif agrandi de manière argentique. Il y a différent type de transparent, certains sont encore de vieille construction et ne supportent pas un sur-encrage et ne gerent pas un encrage trop leger. Certaines de ces anciennnes fabrications restent malgré tout utilisables pour des procédés qui ne sont pas trop défini comme la gomme bichromatée.
Je ne presenterai que les supports transprents et opaques de trés bonnes qualités qui offrent les meilleurs definitions et la meilleur gestion de l'encrage.