jeudi 30 octobre 2008

Théorie du procédé

Les procédés photographiques sont sensibles à la lumières. Jusqu’à présent on utilisait, le plus souvent, un négatif argentique constitué de millions de grains d’argent plus ou moins gros et plus ou moins denses. On exposait le papier a la lumière en interposant le négatif entre les deux, et on obtenait un contact ou une image agrandie, selon la méthode. Pour s’adapter aux différents contrastes des négatifs on utilisait des papiers de différents grades ou des émulsions de différents contrastes.

Le négatif numérique est basé sur la possibilité de recréer avec une imprimante jet d’encre un négatif semblable au négatif argentique. Cela consiste à simuler le grain d’argent et les différents aspects du film à l’aide d’un transparent jet d’encre, d’un logiciel de traitement de l’image et d’une imprimante jet d’encre. Mais contrairement au négatif argentique il faut gérer un nouveau paramètre; l’encrage.

En suivant un protocole de calage on va trouver :
- la couleur la plus inactinique ,sans pour autant sur-encrer, pour le procédé que l’on utilise.
- la courbe à appliquer pour simuler le contraste du négatif

Cela va nous permettre de faire des tirages aussi bien à partir de nos négatifs argentiques que de nos fichiers numériques.
Dans la pratique, après la première période de test, il suffira d’appliquer a votre fichier numérique quelques modifications, pour au final obtenir un négatif parfait à contacter.